Le perfectionnisme. Ça se soigne! |Emplois.ca
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Vous êtes perfectionniste ? Ça se soigne !

Impossible pour vous de terminer un travail ou de laisser aller quelques détails dans un dossier, car vous croyez que votre réputation en sera entachée ? Vous vous surpassez, mais vous souffrez aussi d’anxiété en raison de votre insécurité ? Voici quelques conseils de Matt Plummer, fondateur du service de coaching en ligne Zarvana.

Avoir une vue d’ensemble

En réfléchissant aux tâches à accomplir, mesurez les véritables résultats et accordez-leur votre temps en conséquence. Les quatre heures que vous consacrerez à peaufiner votre présentation n’auront peut-être aucun impact sur la décision du client ! Sachez répartir vos efforts « presque parfaits » là où ça compte en acceptant que d’autres réalisations le soient un peu moins.

Revoir ses standards

Ils sont élevés chez les perfectionnistes, il va sans dire. Partagez ou faites relire vos documents ou travaux en début de processus, et même dès le premier jet. À votre grande surprise, vos collègues vous diront peut-être que tout est déjà très bien.

Créer une liste de tâches

Les perfectionnistes peuvent travailler un dossier sans relâche par manque de satisfaction à l’égard du résultat. Établissez une liste qui comprend toutes les tâches à réaliser dans ce dossier et cochez-les à mesure que vous les complétez.

Freiner le hamster dans votre tête

Les pensées envahissantes et la résolution de problèmes sont le lot des perfectionnistes. Et elles nuisent non seulement à leur productivité, mais aussi à leur santé. Identifiez ce qui provoque ces séances de rumination et tentez de contrôler ces déclencheurs. Adonnez-vous à des tâches plus pratiques qui feront diversion et briseront votre séquence négative. Car, quand vous ressassez des pensées, elles sont habituellement négatives. C’est pourquoi il faut éviter de vous fier à vos premières impressions quand votre hamster est au travail — et il fait des heures supplémentaires la plupart du temps !

Accepter et discuter

Partagez vos schémas de pensée avec vos amis, votre mentor ou des collègues en qui vous avez confiance. N’hésitez pas à expliquer ce qui se passe dans votre tête et demandez-leur de vous indiquer lorsque vous devenez difficile, pointilleux et trop méticuleux. Ce ne sera pas facile les premières fois, mais c’est un moyen efficace de prendre conscience que vous vous engagez de nouveau sur la route du perfectionnisme.

Observer les progrès

Notez vos résultats dans cette quête de modération, comme les tâches que vous avez évitées de peur de faire des erreurs et celles, au contraire, que vous avez réalisées en délaissant un peu de votre fibre perfectionniste en faveur de l’accomplissement.

En identifiant clairement où votre perfectionnisme a des impacts positifs et où il est nuisible, vous simplifiez votre vie au travail et celles de vos collègues. Pensez à l’expression voulant que le diable soit dans les détails… et acceptez que la guérison ne soit pas parfaite !

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